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vaïsser

  • Les dernières nouvelles (presque) imaginaires

    Anand à Carlsen (en tamoul) : je l’aurai, je l’aurai !
    Carlsen a vécu 8749 jours contre 16408 à Anand, ce qui représente, en dehors des heures de sommeil, de studieuses études sur les 64 cases.
    Question (coefficient 3) : Sachant qu’Anand a perdu dès la 2e partie (sur 12), la succursale indienne de la compagnie d’assurances MAAF a contacté Anand pour tourner un spot en tamoul de la pub : « Je l’aurai, je l’aurai. » Oui/Non/Ne sais pas.

    Canal historique FFE-Léo-Corée du Nord
    Hourrah ! Le président fédéral Diego Salazar se serait réconcilié avec son ex-rival Léo Battesti. Objectif : développer les échecs en masse pour les n’enfants de Corée du Nord sur le mode « insulaire ».

    Les deux larrons auraient pris date avec Kim Jong-un, le bien-aimé « président du comité de défense de la Corée du Nord ». Depuis de nombreux mois, Diego s’entraîne : On ne voit plus que lui en photo sur le site fédéral. Avé le sourire du commercial. Kim Jong-un serait paraît-il admiratif.
    Aux dernières nouvelles, Léo aurait mis une condition à ce voyage de fous de couleurs opposées : trouver un traducteur à la fois bilingue coréen-français et français-corse. Diego a diplomatiquement répliqué : aucun ancien président fédéral ne fera partie du charter. Les voyages ont déjà formé la jeunesse.

    C’est quoi un cercle ?
    On se croirait dans une tirade du Petit Prince. Dans une récente compétition jeunes d’Île-de-France, un môme, voyant les inscriptions barbares de sa feuille de partie, a demandé : « Dites, monsieur, c’est quoi un cercle ? » Un prof de math de mauvaise humeur l’aurait envoyé en perm. Mais il a fallu expliquer en toute logique au sociétaire de la FFE que cercle = ‘cleeeub’ bien que le terme soit en désuétude.

    EE : gaffe comme son nom l’indique
    Lu au club gratos Europe Échecs en 150 secondes. Meilleur article ? L’ours. Y figure l’adresse bisontine d’Euh-euh : rue Gaiffe, comme son nom l'indique.

    Vaïsser : les coupes sont pleines !
    Troisième titre de champion du monde vétérans acquis à l’arraché au départage par Anatoly Vaïsser ! Chapeau l’artiste malgré deux défaites sur la fin et une nulle horrible en 9 coups de deux concurrents, Balachov et Koupreïtchik…
    Problème : ‘Tolik’ va devoir maintenant gagner d’autres tournois pour louer une cave ou un box afin de dégager ses très nombreuses coupes de son armoire vitrée.

    La Boutonnologue
    Écrit sur twitter par @ Boutonnologue (https://twitter.com/Boutonnologue) : « C’est bien les congrès : le jour je bosse, la nuit je sors, entre les 2 je visite. Et à la fin, je ressemble à une Rock Star décadente. »

    Remplacer congrès par ‘cht de France des jeunes’. Et rock star décadente par ‘entraîneur pendant un cht de France des jeunes’. A la fin, les mômes pleurnichent : ils ont raté un podium. Le monde est injuste.

  • Dernières nouvelles comme dans un rêve

    Le bras long de Châlons
    Pas compris l’intérêt du match Vaïsser-Velten (10-14 février, +2 =1 -1) . Ah si ! Il se jouait à Châlons-en-Champagne, sur les terres du président. Question : combien de dizaines de fois notre champion du monde vétéran en titre a-t-il adoubé ses pièces et celles de son adversaire ?

    Vachier-Lagrave : come-back dans un gymnase
    Toujours aussi impressionnant le MVL. Il a raflé sans coup « fait-rire » et sans sourire la première place en solo des tournois « R&B », championnat de France rapide et blitz en patois d’Île-de-France. Oui la ligue d’IDF fait maintenant de l’humour.

    10e joueur mondial sur la liste de mars 2014, MVL a retrouvé l’espace d’une fin de semaine la bonne odeur de la sueur des blitzeurs parisiens. Il est ressorti avec deux énormes coupes et environ 3 000 € de prix. Et ses baskets. Fischer, où sont tes costumes hongrois ?

    Bacrot et Fressinet lâcheurs
    Bah oui, MVL a gagné. Bacrot et Fressinet, moins forts en blitz étaient déjà en route pour Erevan (Arménie) afin de gratter l’une des 23 places qualificatives pour la Coupe du Monde. Et le gymnase Louis Lumière dans le XXe, il ne compte pas ?

    Semaine au féminin : 1er-9 mars
    Pas entendu parler à part sur le site fédéral. Paraît que Marie Sebag (club : Châlons-en-Champagne, encore un hasard !) en est la marraine. Reine des marraines. La semaine des échecs masculins organisée par Jocelyne Wolfangel avec frais de mission est attendue pour 2015. On est quand même majoritaire. Qui sera le Parrain ?

    Championnat IDF des jeunes
    Entre parents surexcités quand la progéniture est qualifiée, un "déformateur" avec table ouverte agissant depuis des dizaines d’années et racontant n’importe quoi sur le jeu, des parents ou dirigeants de clubs s'improvisant pour analyser une partie, des entraîneurs ou professeurs allant à confesse, un enfant déjà licencié sous un autre nom dans une autre ligue, et une configuration telle qu’il est impossible ou presque de voir les parties, le championnat d’IDF des jeunes reste un grand rendez-vous. Au moins par la masse et aussi pour le début du mercato.

    La thèse du yaka
    Ai commencé à lire scolaires.ffechecs.fr : on a l’impression de parcourir une thèse du « yaka ». Mais il y a des trucs intéressants toutefois.


    Moussard forfaitiste
    Championnat de France de parties rapides, dernière ronde. Moussard avait bien gazé mais venait de perdre contre le Russe Dobrov. Il prend la tangente, rejoint le camp des forfaitistes et le point du forfait revient au mentor de Villejuif, Wojtek Sochacki.


    Fahim ? Pas vu !

    Pour tous ceux qui auraient loupé la promo radiotélévisée-parmentiée suite au livre Un Roi clandestin (Les Arènes), la DTN aurait décidé de retirer 30 points Elo aux contrevenants sans possibilité d’appel.
    Deuxième sanction possible : une mission d’intérêt général comme aller grossir les rangs d’Obernai dont l'exquise spécialité est de jouer avec des forfaits dans nombre de ses matches (N II, groupe Est).

  • Hamdouchi 88e champion de France

    Hicham Hamdouchi est devenu champion de France à l’issue des deux parties de départages contre Jean-Marc Degraeve alias ‘Jim’. Hamdouchi perd deux parties contre Sokolov et Édouard, mais a aligné 6 victoires et 2 nulles.

    De son côté, JIM n’a perdu qu’une partie (contre Romain Édouard), mais n’a aligné que 5 victoires dont 4 contre les 4 derniers (Le Roux, Vaïsser, Cornette, Sebag) dans son légendaire style « d’écrase-patates ».

    La dernière ronde fut toutefois palpitante : il dut ramer 107 coups avant de marquer le face à Le Roux, qui a loupé une suite de nulle (90.Rf3 et transfert du fou sur la diagonale a2-g8).

    En finissant tous deux ex æquo avec 7,5 sur 11 (+6 =3 -2 pour Hamdouchi et +5 =5 -1 pour Degraeve), le départage s’imposait le 23/8 à 14 h, soit quatre heures après le début des opens.

    Les départages : « on n’analyse pas les blitz »
    Selon le vieil adage, « on n’analyse pas les blitz », aucun commentaire n’est nécessaire quant aux parties de départage jouées en 15 min + 5 s : nulle dans la première et gain blanc d’Hamdouchi dans la seconde.

    Après 11 rondes à une cadence classique, un jour de repos, des conditions sympa de jeu pour 12 champions faisant parfois des simulacres de parties avec des nulles masquées, pourquoi faire des départages durant moins d’une heure pour un titre qui n’a aucune valeur marchande hormis un nom dans des tablettes ? Le ou les ex æquo sont oubliés et ont-ils moins de mérite ?
    Il n’y pas de système parfait et s’il faut désigner un seul vainqueur, autant jouer aux échecs, mais jouer à une cadence différente est une vraie loterie.

    Le roi Édouard doublé sur le fil
    Malgré leur demi-point de retard sur le leader Édouard après la 9e ronde, Degraeve et Hamdouchi avaient deux dernières rondes relativement favorables comparativement à Édouard qui les avait battus :

    Degraeve-Sebag (1-0, 71) et Le Roux-Degraeve (0-1, 107) ;

    Wirig-Hamdouchi (0-1, 64) et Hamdouchi-Cornette (1-0, 39) ;
    Édouard-Bauer (=, 36) et Tkachiev-Édouard (1-0, 65).


    Grille du National sur le site FFE

    Parties à télécharger ou visualiser sur le site fédéral

    Christian Bauer déconcentré car sur ses terres ?

    En dehors de l’an passé, C. Bauer a été champion de France en 1996. Depuis, il a mangé du Bacrot et un tas d’autres hommes en forme dans le National. Alors pourquoi le Lorrain n’a-t-il pas scoré cette année – comme Degraeve – dans ce championnat faible sans les Fressinet, MVL et Bacrot ?

    Petite « Secret Story »
    Marie Sebag est restée jusqu’au bout malgré sa dernière place. On pouvait craindre qu’elle ne quittât cette si belle cité après des débuts difficiles. Mais non. Son mérite est finalement d’avoir montré la voie à toutes les joueuses : pour progresser, il faut jouer des tournois forts voire très forts et ne pas se cantonner dans les tournois réservés aux femmes ou rester vissée à l’échiquier « féminin » en équipe. Ainsi soient-elles.

    Des défaites, des hommes peu en forme
    Parmi les sept premiers, Hamdouchi, Bauer et Wirig ont encaissé 2 défaites… et l’un d’eux est champion de France. Assez rare dans un championnat de France.

    Accession et National : on ne départage pas pareil !
    Les prochains « bleus » du National seront Chabanon et Roser. ‘Chab’, connaît la musique du National. Il a outrageusement dominé le tournoi en s’offrant le luxe de perdre la dernière ronde contre le cadet Jules Moussard.

    Il termine avec 8,5/11 (+7 =3 -1) suivi de Roser et Mullon à 8.
    Roser est qualifié pour le National grâce à un demi-point de départage ou 3 points de perf Elo ; j’ignore le règlement, d’ailleurs, ce point n’est pas indiqué pour le non-initié.

    Grille de l’Accession

    Si la France a supprimé la guillotine tardivement, elle reste à l’œuvre pour la qualification de l’Accession vers le National : pas de confortable départage en partie rapide devant une foule ébahie alors que ce système existe pour désigner les titres de champion de France jeunes.

    L’enjeu est pourtant de taille : en quoi le 3e du tournoi, ex æquo avec le 2e, est-il ‘out’ et doit retenter sa chance l’an prochain ?


    Ce règlement est quelque peu insultant pour les joueurs de l’Accession ; aucune considération, on laisse un obscur et volatile départage décider de qui va monter dans le National, le prestigieux tournoi. On prend les deux premiers et basta. Vite un comité machin pour réfléchir sur le sujet.

    Épris des prix
    On m’a annoncé que le premier prix du National féminin (remporté au départage par Maisuradze face à Congiu) était de 4 000 €. Pas de nouvelle officielle, sauf pour les joueurs sur place car tous les prix de tous les tournois étaient affichés à Nancy. On dirait que l’argent est sale.

    Certes, la FFE n’a pas non plus annoncé officiellement le salaire du nouveau président, mais ce n’est pas une raison. Ainsi, on aurait pu faire un ratio avec le ticket d’entrée payé en milliers d’euros par la ville de Nancy sans compter la mise à disposition des infrastructures etc.
    Nouvelle équipe certes, mais pour les prix, on plonge la tête dans le sable comme les autres années. « Redonnons la parole à la transparence ? »

    Heureusement, le blog du Canal Saint Martin a photographié la liste des prix de tous les tournois. C’est ici et merci à lui!

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