Avertir le modérateur

Philidor

  • Apprendre aux débutants: les mats par Cheval donnés

    13mats.JPGA la question d’un parent – « Quel livre me recommandez-vous pour débuter ? » – la réponse est aussi multiple qu’embarrassante. En lisant récemment Les Échecs de la série « 10 leçons » par le maître international François Chevaldonnet, la variété des exercices et la montée en puissance des thèmes en a fait mon livre préféré.

    Un exercice sur la révision de la marche des pièces m’a même donné du fil à retordre. Des joueurs à plus de 1800 Elo ne trouvent d’ailleurs pas la bonne réponse en quelques minutes !
    Le livre est épuisé mais disponible d’occasion en ligne à un prix inférieur à 5 € (hors frais de port).

    Question : De combien de manières différentes les blancs peuvent-ils faire mat en un coup ?

    Réponse et histoire secrète de la publication de ce livre, cliquer ligne suivante.

    Pour les non voyants ou reproduire position sur ChessBase, notation FEN: n5k1/1P2Q3/8/8/3BB3/8/2R5/R6K w - - 0 1


    Infos blitz sur le compte twitter Echecs64

    Lire la suite

  • Rue Philidor: file et dors !

    Internaute impatient, Echecs64 a fait le déplacement dans cette rue merveilleuse du XXe arrondissement de Paris: la rue Philidor, injustement dédaignée des hordes de touristes. Les photos ci-dessous ont été prises le 10 août à 22 h dans cette rue triste d’à peine 150 m.1869775526.2.JPG

    Comment prendre une photo à bonne hauteur? Le pied à peine posé sur le pare-chocs arrière d’une voiture hors d’âge, un quidam aviné, farfouillant dans un autre véhicule et manifestement habitant la rue même, m’invective. L’homme a raison. On ne pose pas le pied sur les candidates à la casse. S’ensuit une espèce de dialogue où l’homme termine par une tirade grandiose : « Tu viens pour la rue Philidor ? Oui, ben, c’est ça, file et dors! »
     Soudain, un insondable moment de solitude envahit quelques-uns de mes neurones saccagés... OK, vieux, je passe à l’autre bout de la rue, la plaque est mieux éclairée!

    684914806.JPG
     
    On se demande comment et pourquoi un nom aussi illustre a échoué dans une rue excentrée mais tranquille du XXe arrondissement. Et depuis quand et qui a décidé qu’il en soit ainsi !

    La rue Philidor sous google maps.

     364040646.JPG

  • Philidor, par Nicolas Dupont-Danican Philidor, son descendant

    Au programme du Trophée Villandry figurait le 20 octobre 2007 un exposé d’un descendant de Philidor, Nicolas Dupont-Danican Philidor. J’ai plongé. Philidor, j’ai découvert son monde en 1988, quand Jean-Jacques Pauvert et Nicolas Neumann ont réédité son livre en couleurs. C’est à cette occasion qu’une ‘Société d’études philidoriennes’ s’était présentée sous ma plume.
    medium_philidor_pajou_commandeVdParis.2.jpgL’oncle de M. Nicolas Dupont-Danican Philidor était commandant dans la marine et très actif pour faire vivre la mémoire de son illustre aïeul. Le commandant est décédé en 2005, je l’ai appris en arrivant à Loches, où se déroule un samedi matin à 10 h, la conférence.

    Loches, voyons…. c’est à une petite heure en voiture de Villandry et le GPS-blitz du Dg de la FFE, Laurent Vérat, nous fait arriver juste à temps. Loches… voyons, voyons, mais oui, dans les années 1980, un joueur de Loches me permit de placer avec les noirs une variante infernale de la Najdorf (…h6 Fh4 g5 fxg5 Cfd7 etc.). Pas le temps de gamberger, la conférence va débuter. L’organisateur du Trophée Villandry, Henri Carvallo, présente Nicolas Dupont-Danican Philidor. Il persiste à l’appeler « monsieur Philidor ». Délicieusement chic.
    (cliquer ligne suivante)

    Lire la suite

  • Décès de David Bronstein: adieu l’ami, je t’aimais tant !

    David Bronstein est décédé à Minsk le 5 décembre 2006 à l’âge de 82 ans. Le vice-champion 1951 n’était pas seulement un grand joueur d’échecs original et imaginatif. C’était un homme, un Mohican rescapé d’un monde stalinien, capable de raconter comment on avait ordonné à Kérès de ne pas gagner avant de demander à un serveur, « an other bottle of wine ». 

    L’information a été publiée dans la journée du 6 décembre sur le site de la FIDE. J’ai appris la mauvaise nouvelle suite à un appel fortuit à Djack (Elbilia) à propos des matches de notre équipe, les Échecs de Vincennes, ce dimanche. Il me lit l’info reprise par le site d’Europe Échecs. Goût de cendres. David est parti. On ignore ce qui l’a emporté, mais depuis de nombreux mois, mes contacts à Moscou me disaient que sa santé était défaillante ; j’avais cherché à le joindre il y a quelques semaines encore, par l’intermédiaire de son éditeur et ami moscovite, Sergueï Voronkov. J’avais su qu’il avait définitivement quitter Moscou pour Minsk pour rester auprès de sa femme, Tatiana, enseignante en philologie. Tatiana a environ vingt ans de moins que lui et est la fille de son ami, feu le GMI Bolevslavsky. Le temps a passé. Et puis, ce 6 décembre, j’allais rappeler Sergueï pour appeler Minsk. J’ai appelé Djack d’abord…

    La semaine dernière, l’un de ses livres L’Apprenti sorcier (à acheter de toute urgence en librairie spécialisée !), m’était arrivé tout seul entre les mains une nuit d’insomnie, en repensant au match de Kramnik contre l’ordinateur. À relire son allocution du 28 juin 1996 à Maastricht devant des programmeurs d’ordinateurs d’échecs, on se dit qu’il avait tout compris. D’ailleurs, il étrillait les programmes, tout en expliquant à l’auditoire ce qui allait se passer!!

    Des sites vont réciter sa carrière. Europe Échecs va nous publier un portrait dithyrambique du joueur, en donnant ses parties vues partout. Alors quoi dire ? Et comment le dire ? Finalement, le choix de microscopiques anecdotes s’est imposé. D’autres patates comme moi et admirateurs de Bronstein en ont vécues des dizaines. Partout dans le monde. Dommage que David n’en est pas fait un livre.

    D’abord le début : comme un grand nombre d’Occidentaux en 1993, je croyais David Bronstein mort. Ignorance crasse. Il était oublié et remontait difficilement la pente grâce à la pérestroïka. En voulant rééditer son monument L’Art du combat qui traite du tournoi interzonal de Zurich, en 1953, je suis tombé sur une sous-variante qui posait problème.
    Je lui ai donc écrit pour demander des éclaircissements. Surprise, il répondit. Quelques complications administratives et de visa plus tard, il passa à Paris signer son contrat. Ce fut le début de grandes aventures résumées ici par fragments. Et pour lui de nombreux voyages en Europe. David se partageait entre compétitions, cours, conférences, défis contre ordinateurs et matches pour des clubs, ce dernier point plus pour faire plaisir aux gens qui l’hébergeaient qu’autre chose.

    Un peu comme toi David, je vais passer du coq à l’âne. Mais sans ton brio et comme je peux. Salut l’artiste, ce soir j’ai beaucoup de peine.

    · Je revois David dans mon deux-pièces de célibataire : il lisait toute la journée en m’attendant. Il dévorait Les Prix de beauté, insérant des notes ou améliorations sur de minuscules bouts de papier qui y sont toujours.

    · Je me souviens des soirées épuisantes avec David : après ma journée de boulot, nous mangions au restaurant. Il me racontait son match contre Botvinnik alors que son père était encore au goulag. Il me parlait de l’ambiguïté de Kérès, du jeune Fischer. Il se désolait de mon « terrible répertoire d’ouvertures ».

    · Je me souviens d’un déjeuner au restaurant Le Louchebem, à Paris, avec David et le Belge Tom Fürstenberg, son mentor et poisson-pilote en Europe. C’était son 72e anniversaire. Nous lui avions fait la surprise d’inviter Spassky qui est arrivé… une heure en retard, ayant eu du mal à trouver le restaurant. Je me souviens de l’émotion des deux champions quand David vit surgir Spassky de nulle part.

    · Bronstein,spasskyJe me souviens des nombreux matches que David joua pour le Chess XV, mon club de l’époque. Et notamment d’une rencontre à Cannes contre Cannes. Damir Levacic, le capitaine de Cannes, accueillit chaleureusement Bronstein et le fit applaudir. Dorfman voulait éviter David. Mais notre capitaine Stéphane Schabanel anticipa la manœuvre et la rencontre Dorfman-Bronstein eut lieu au deuxième échiquier ; David m’avait prévenu : « Avec les blancs, il va me visser. Contre lui, il faut que je sacrifie un pion, avec des menaces tactiques permanentes. Il va avoir peur et même s’il est mieux, il me proposera nulle car il sait que je suis toujours dangereux. » Ce qui fut dit fut fait.

    · Je me souviens du retour du tournoi de Linares avec ma voiture de frimeur, une Mazda MX5 rouge, la "Libémobile", en direction de Paris. Environ 1 600 km en 16 h. David disait que le Pays basque ressemblait à la Géorgie. Il s’arrêtait rarement de parler. Dormait peu, ne mangeait pas. Et nous avions eu froid, à l’aller, dans un hôtel, à Irún.

    · Au cours du retour sur Paris, je me souviens de l’arrêt blitz à Bordeaux pour rendre une visite surprise au journaliste Denis Teyssou (« tiens, je te présente David Bronstein »). Il était une heure du matin, et je dus tirer David par la manche qui s’enflammait dans une conversation.

    · Je me souviens des heures passées dans sa petite cuisine, à Moscou, à boire du thé et à manger des gâteaux. De temps à autre, il allait piocher un livre dans sa bibliothèque. Nous parlions de la France, de la culture. Il revivait parfois un tournoi en allant me chercher une coupure de presse ou le bulletin même du tournoi !

    medium_BRO01192.2.jpg

    © ChessBase 

    · Je me souviens combien David admirait Philidor et La Bourdonnais. Il respectait les joueurs du passé.

    · Je me souviens comment David analysait une partie. Aucun GMI n'analysait comme lui.

    · Je me souviens d’une visite dans une librairie spécialisée madrilène. Je connaissais le gérant. Mais il arnaquait David en ne lui payant pas ses droits d’auteur depuis des années. Nous décidâmes de rentrer, moi d’abord, et David, caché dans mon dos. Le gérant m’accueillit à l’espagnole, bras grands ouverts, tout sourire. Puis David apparut. L’ambiance se congela. Il nous fallut batailler une semaine pour récupérer l’équivalent de 1100 euros. David en gambita immédiatement une partie en me payant l’hôtel et le resto pour quelques jours. Ce n’était pas négociable.

    · Je me souviens de sa victoire époustouflante contre l’Arménien Lpoutian au tournoi d’Ubeda. Lpoutian gagna finalement le tournoi et nous offrit le cognac avec ses compatriotes.

    · Je me souviens de sa victoire incroyable contre Soulipa avec le Chess XV. Une mystification en plein zeitnot qui laissait le jeune Ukrainien K.O. et admiratif ! Lui savait qu’il venait de perdre contre une légende.

    · Je me souviens d’un tournoi où deux boîtes de caviar nous aidèrent pour la concentration. Il m’expliqua que dans le passé, les délégations soviétiques en emportaient des pots entiers dans les tournois interzonaux et les matches importants.

     
    medium_chaude_bronstein1.2.jpg

    · Je me souviens de la rencontre émouvante avec Mme Chaudé en mai 1995. Ils ne s’étaient pas revus depuis des dizaines d’années. (photo © C. Bouton)

     

    · Je me souviens que David changeait rarement de vêtement.

    · Je me souviens de tous ses trucs pour s’économiser et rester en bonne santé.

    · Je me souviens de sa culpabilité à être resté vivant au milieu d’une génération dévastée.

    · Je me souviens qu'il disait rarement du mal des autres. Sauf de Botvinnik. Mais qui en disait du bien?

    · Je me souviens de sa modestie. Déroutante, impressionnante, agaçante.

    · Je me souviens que David avait un fils d’une première union dont il ne voulait plus entendre parler.

    · Je me souviens comment j’aurais aimer mieux lire le russe pour apprécier pleinement ses livres et chroniques.

    · Je me souviens de ses visites au championnat du monde, à Moscou, en 2002. Et de sa complicité avec Svechnikov et tant d’autres qui venaient lui serrer la main, les yeux dans les étoiles.

    · Je me souviens de son éternel béret.

    · Je me souviens de David au tournoi du Cap d’Agde. Guidarelli m’avait massacré et Relange chantait L’Aziza, de Balavoine, à tue-tête dans sa chambre.

    Pardon David: <je>, <j’> ou <m’> a été employé 51 fois dans cet article. Et pardon de ne pas t’avoir cru quand, il y a deux ans, tu m’as dit que tu sentais que ta prochaine partie serait contre Dieu.

     

  • Père Noël: les livres à offrir

    Noël approche. Le temps des chocolats et de la douzaine d’huître supplémentaire fatale. Forcément fatale. Aux échecs, les logiciels illuminent les boutiques. Les grands-mères et les oncles viennent choisir un échiquier pour les bambins de la famille. Sans savoir ce qu’est le modèle Staunton. Oui, nous avons tout, madame. Voulez-vous lire ?

    Nous vivons une époque épique où nombre d’entre nous n’envisagent de progresser qu’avec l’usage d’un ordinateur. Autrement dit, la lecture d’un livre d’échecs dans une main et d’un ou plusieurs échiquiers dans l’autre (à la Bobby Fischer!) n’est plus un geste naturel. Ni chez le joueur confirmé ni chez ceux que Philidor (1726-1795) nommaient "les commençans". Quelle drôle d’atmosphère. Atmosphère, atmosphère ©, que ceux qui n’ont pas cette tête d’atmosphère piochent alors dans la liste suivante. Elle est aussi impulsive que subjective, aussi subversive que parallèle. En gros, c’est un bon choix. Bon choix mademoiselle, bon choix madame, bon choix messieurs.medium_ART_5359.2.jpg

    250 questions et réponses pour progresser aux échecs

    Auteur : Pierre Meinsohn ; éditeur : Payot-Rivages.

    Commentaire : étant « directeur de collection » pour les échecs chez cet éditeur, quoi dire ? Le concept fonctionne ! À vos échiquiers et vos pièces pour bien assimiler les exemples si variés d'un pédagogue qui a réfléchi pour vous.

    L’art de faire Mat par Renaud et Kahn (même éditeur)

    Commentaire : Le livre de chevet qui ne vieillit pas.

    Tartacover vous parle

    Commentaire (même éditeur) : Où Tartacover nous donne des leçons d’échecs… et de français. Un pur bijou, sous-estimé à cause de parties anciennes et d’un joueur sous-estimé lui-même. Il était quand même le « nègre » d’Alekhine !

    medium_curacao.3.jpgCuraçao 1962 (The Battle of Minds that Shook the Chess World)

    Commentaire : C’est le coup de cœur. On ne le trouve que dans les librairies spécialisées. Le GMI néerlandais Timman revient sur l’un des plus grands tournois de tous les temps. L’un des plus scandaleux également : les Soviétiques se liguèrent par des nulles de complaisance pour barrer la route à Fischer. Mais tout ne fut pas aussi simple avec des étoiles montantes comme Geller et Kortchnoï. Les photos en noir et blanc nous font rentrer dans l’ambiance et les analyses sont karpoviennes : à l’essentiel et non touffues. Le livre est in English.

    Stratégie sur un plateau (les échecs en situation)

    Commentaire : Les éditions Jacob-Duvernet ont mis en boîte les chroniques de Gérard Desportes dans Le Monde 2. Heureusement, car depuis, LM2 a supprimé la chronique. Gérard Desportes, vous connaissez ? C’est le journaliste qui a un jour massacré Kramnik dans une simultanée au Sénat, avec les blancs dans un gambit dame variante d’échange ! Pour 14 euros, le rapport qualité/prix est inégalé. Les chroniques nous ramènent à l’actualité politique, reliée de manière magique et impossible à une partie avec combinaison échiquéenne à la clé. Le bonus du livre est le préambule : l’auteur se met à nu face à la passion dévorante ; la sienne, la nôtre celle d’un Loujine. Il rend hommage à « monsieur Roque » (c’était son vrai nom !), habitué du Jardin des Plantes dont les silences lui apprirent plus que d’indignes bavardages.

    Exemple d’une chronique publiée en juin 2005 (p. 90) : « Aide tes pièces et elles t’aideront » Morphy :medium_despor.JPG

    Cher lecteur atterré, toi à qui la maman a retiré l’habit de Zorro trop tôt et viens tout juste d’être éjecté du corps des sapeurs-pompiers volontaires. Chère lectrice encore belle, toi qui veux renouer avec les élucubrations de ton adolescence et retrouver les joies d’autrefois. Cher tous. Un conseil : renoncez ou procurez-vous Problèmes pour les gens sans problèmes de René Mayer (Payot, 10 €) […] Ici, entre le onzième et le vingtième coup, la partie fonctionne comme une partie de billes à la récré. Une partie loufoque. [N.B. : Il s’agit d’une partie Ribli-Kouatly, Lucerne 1985, 1-0, 29 coups J ]

    G. Desportes – V. Kramnik (2770) Simultanée au Sénat, 11.11.2000

     1.Cf3 Cf6 2.c4 e6 3.d4 d5 4.Cc3 c6 5.cxd5 exd5 6.Dc2 Fe7 7.Fg5 g6 8.e3 Ff5 9.Fd3 Fxd3 10.Dxd3 Cbd7 11.0–0 0–0 12.Tab1 a5 13.a3 Te8 14.b4 axb4 15.axb4 Ce4 16.Fxe7 Dxe7 17.Cd2 Ta3 18.Cdxe4 dxe4 19.Dc2 Cf6 20.Tb3 Taa8 21.h3 b5 22.Tbb1 Tad8 23.Db3 Rh8 24.Ta1 g5 25.Ta6 g4 26.h4 Td6 27.Tfa1 Rg7 28.g3 Ch5 29.Ta7 Df6 30.Dd1 Df5 31.Tc7 Tf6 32.De2 Dg6 33.Ta6 Td8 34.Taa7 Tf3 35.Da2 Td6 36.Te7 Cxg3 37.fxg3 Txg3+ 38.Rh2 Th3+ 39.Rg2 Tf6 40.Cxe4 Df5 41.Txf7+ 1–0

     

     

    Livres des éditions Olibris

    medium_300.jpgAvec dix titres au compteur en novembre 2006, cette jeune maison d’édition animée par Olivier Letréguilly apporte au public français des ouvrages de qualité. Le niveau général est assez haut, mais pour Noël, on trouvera aussi Comment battre papa aux échecs, un inédit sympa de l’entraîneur Xavier Parmentier Une boussole sur l’échiquier et pour les plus costauds, La Sicilienne expliquée du grand pédagogue américain né et formé en URSS, Alex Yermolinsky.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu