03 mai 2013
Mémorial Alekhine à Saint-Pétersbourg : fin de partie… en passant par Barcelone
Les fans ont longtemps rêvé d’un podium pour au moins un Français dans le Mémorial Alekhine. Cinq rondes avaient été jouées à Paris, dans le jardin des Tuileries.
Les quatre dernières ont été fatales à Maxime Vachier-Lagrave à Saint-Pétersbourg. Et le rêve d’une première place s’est effacé comme des buts du Bayern au fond des cages de Barcelone.
‘MVL’ a perdu avec les blancs contre Vitiougov puis à la dernière ronde avec les noirs contre Aronian. Son avance de ‘+2’ le ramène à 50%... et à la 8e place, dernier des 4e-8e au départage. Fressinet a joué solide et a annulé ses quatre parties. Lui aussi termine à 50% (4,5 sur 9).
Moralité : Le jeu d’échecs a été inventé en Inde, on le pratique très fort en Russie, mais à la fin, c’est toujours un Arménien qui gagne. Soyons juste, Boris Guelfand termine premier ex aequo, lui aussi avec '+2' (5,5/9) avec une très bonne gestion de tournoi.
Résultats et photos sur le site officiel. On y voit notamment le GMI Mark Taïmanov (87 ans) remettre les prix aux joueurs et discuter avec tout le monde.
Aronian (à g.), heureux avec Guelfand (à dr.) sous les yeux de Tara, la compagne d'Adams. (Photo: organisation)
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26 avril 2013
Mémorial Alekhine : Énormes victoires des Français contre Kramnik et Svidler
Les spectateurs s’en souviendront. Les internautres n’en croyaient pas leurs yeux. Et tous les autres ne se lasseront pas de rejouer les parties. Vachier-Lagrave a battu Svidler sur une Grünfeld... que Svidler a cherché à éviter.
Il a perdu le fil alors qu’il restait une paire de tours, un cavalier blanc et un fou noir. Le Saint-Pétersbourgeois préfère les parties complexes. Maxime a passé un cap dans ce volet parisien. Il a pris son temps pour exécuter techniquement l’ouvrage et prendre provisoirement la tête avec +2 (2 victoires 3 nulles).
Le plus énorme a été Laurent Fressinet. Avec les noirs, il joue une défense risquée, la Tchigorine (1.Cf3 d5 2.g3 Cc6 3.d4 Fg4) sur les conseils de son secondant hongrois Richard Rapport.
Un bon rapport qualité/prix celui-là. Vice-champion du monde junior 2012 derrière Ipatov et devant Ding, ce jeune de 17 ans a le même culot que Fressinet au même âge en beaucoup plus fort. Une sorte de 'all in' au bluff contre Kramnik ? Un hommage rendu à Alekhine pour une partie pleine de feux d’artifice ?
Kramnik n’a pu jouer la visse sur le début Réti. Fressinet gambite un pion, fait le grand roque. Psychologiquement, c’est gagné car Kramnik n’est plus chez lui. En d’autres temps, il aurait relevé le défi et trouvé le chemin le plus stressant pour les noirs. Mais Kramnik paraît absent dans ce tournoi. En fait, il est chez, lui... à Paris, devant répondre à moult sollicitations.
Revenons à la partie. Les noirs ont trop de jeu pour la pièce sacrifiée d’un point de vue pratique. Partie d’école : roi au centre, pièces non développées, colonnes h et g ouvertes pour les noirs. Tout y est et Fressinet est en mode automatique.
Kramnik abandonne au 32e coup. Il s’est fait massacrer avec les blancs. Si l’on avait masqué le nom des joueurs, on aurait parié ni sur l’un ni sur l’autre. Fressinet ne gambite jamais. Kramnik n’a pas perdu avec les blancs une partie lente en moins de 32 coups depuis sa jeunesse !
Oui, ce fut une journée mémorable et ensoleillée. Fressinet, toujours bonhomme, répond aux sollicitations des nombreux joueurs de clubs chassant l’autographe à la sortie. La presse russe n’en a fait qu’une bouchée. Il enchaîne dehors, toujours dans sa partie.
Fressinet aussi vient de passer une barrière. Kramnik n’est plus là-haut sur la montagne du Elo et invincible avec les blancs. Avec son nouveau préparateur de potion magique, le Français pourra encore sûrement surprendre. A Saint-Pétersbourg, la lutte pour savoir qui est le patron sur l’échiquier sera rude.
Pour le plus fort tournoi joué à Paris dans les temps modernes, ces cinq rondes furent une réussite. De belles batailles, pratiquement pas de nulles de camouflage. Anand en embuscade, prêt à bondir en mode tigre. Aronian revient quand on le croit perdu. Des Français prêts à bien faire devant leur public. Une organisation à 2900 Elo respectueuse du joueur amateur et de club. Coucou et merci aux sponsors russes Filatov et Timtchenko. Suite et fin du tournoi avec les quatre dernières rondes à partir de dimanche à Saint-Pétersbourg.
Ronde 5
Svidler-Vachier-Lagrave 0-1
Anand-Ding 1-0
Kramnik-Fressinet 0-1
Guelfand-Aronian nulle
Adams-Vitiougov nulle
Parties commentées en anglais sur le site de ChessBase
Vachier-Lagrave est seul en tête avec '+2' (2 victoires, 3 nulles soit 3,5 sur 5) suivi de quatre joueurs à '+1' (3 pts sur 5): Aronian, Adams, Fressinet, Guelfand.
© Photos site Éric Cheymol
Vous avez loupé le direct « off » du tournoi ? Lisez les gazouillis en moins de 140 mots avec quelques photos sur le compte twitter d’Echecs 64 (pas besoin d’ouvrir de compte).
Dimanche, parties en direct à 12 h, heure de Paris
Sur le site officiel et commentées en trois langues : anglais, français, russe.
Sur whychess.com ou sur chessbomb avec des analyses de l’ordinateur Houdini.
17:02 Publié dans Anecdotes, Blog, Compétition, parties, Impulsif parallèle et simultané (à la Pierre Dac), On ne nous dit pas tout..., Vu sur le ouaibe ou sur papier | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Шахматы, Мемориал Алехина, fressinet, vachier-lagrave, ding, ipatov, rapport, cheymol, filatov, timtchenko |
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23 avril 2013
Mémorial Alekhine : Adams le pion à tous
L’air pollué de Paris a-t-il donné des ailes aux joueurs? Cette deuxième ronde a été aussi palpitante que la première. Des parties spectaculaires ont effacé la nulle respectueuse des chemins sinueux de la Grünfeld Fressinet-Guelfand.
Anand a souffert pour tirer sa nulle contre Vitiougov dans une finale de tours. Le Russe n’aurait pas dû échanger les dames selon Sosonko.
Concentration à 600 secondes
Le premier à se présenter sur la scène est le Chinois Ding Liren. A 21 ans, c’est le plus jeune de la troupe. Plus de 600 secondes avant le lancement de la ronde, il arrive et se prend la tête dans les mains. Le compteur est lancé sur l’écran et égrène à rebours les secondes. Puis chacun prend sa place. Svidler devise avec l’arbitre principal, Boris Pastovsky.
Les trois autres parties seront toutes gagnées par les blancs : Aronian-Kramnik, Vachier-Lagrave – Ding Liren et Adams-Svidler.
Adams le pion à tout le monde
Adams est le seul joueur à avoir fait le plein. Il a joué comme chez lui, case par case sur un système anti-Marshall. Il sera l’homme à abattre dans les prochaines rondes. (photo É. Cheymol)
Kramnik : la Semi-Tarrasch, machine à perdre ?
Kramnik, avec les noirs, s’est entêté à jouer la Semi-Tarrasch : on échange toutes les pièces pour passer en finale. Aronian a expliqué « avoir dévié le premier [par rapport à leur partie au tournoi des Candidats] ». A regarder la finale de pièces lourdes avec un pion passé central, on aurait pu croire que Kramnik avait les blancs et qu’il allait visser et concrétiser. Que nenni ! Cette fois, le Russe parisien a fait quelques fautes et n’a rien pu faire ensuite, ce qui remet Aronian en selle.
MVL : enfermer des fous, c’est fou.
Vachier-Lagrave part fait décoller sa fusée : la variante d’avance de la Caro-Kann. Clairement, il est en terrain connu : il a réfléchi 32 min pour ses 16 premiers coups alors que Ding a réfléchi le double.
Le problème n’est pas là en fait : Maxime a sacrifié du pion pour enfermer les pièces noires. Du grand art… préparé à la maison. (photo É. Cheymol)
La partie se terminera par un réseau de mat sans que les noirs aient eu la moindre chance de contre jeu avec un fou noir enfermé en f8 pour la vie (pions e7, e6, g7), un fou g8 et une tour h7.
Ce bijou a été salué par tous les commentateurs, notamment la paire Pelletier-Mullon qui a fait du bon job avec ces parties très dures à commenter sans moteur d’analyse !
Maxime reviendra-t-il plus fréquemment à 1.e4?
Par certains côtés, cette partie me rappelle la partie dantesque Morozevitch–Vachier-Lagrave (Bienne 2009) où les noirs avaient aussi des pièces enfermées.
Visite gratuite du blog d’Éric Cheymol, photos de la 2e ronde.
Parties à revivre et commentées en anglais sur TWIC.
Suivre les gazouillis en direct chaque ronde sur twitter Echecs64
Les coulisses, les anecdotes, et comment s'y rendre, cliquer ligne suivante.
02:34 Publié dans Anecdotes, Blog, Compétition, parties, élections, On ne nous dit pas tout..., Vu sur le ouaibe ou sur papier | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Мемориал Александра Алехина, kramnik, aronian, fressinet, guelfand, vitiougov, anand, adams, svidler, pastovsky, vassioukov, immopar, salazar, battesti, alekhine |
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22 avril 2013
Mémorial Alekhine : du sang et des larmes en première ronde
En ce beau dimanche ensoleillé, il fallait attendre trente minutes pour pénétrer dans la tente puis trente autres pour accéder à la salle de jeu ; éclairée par des échiquiers haute définition, on n’entend même pas le gazouillis des commentateurs en trois langues. Le président de la FFE Diego Salazar a lancé la ronde en jouant le premier coup d’Anand en présence du président de la FIDE, l’ami Kirsan Ilioumjinov.
Seul le bruit permanent et persistant de la ventilation fait son œuvre. Nous sommes à Paris, près des quais de la Seine et un pin-pon se signale de temps à autre. Ce dimanche 21 avril était particulier : des manifestants battaient les pavés de Paris, les uns pour le mariage pour tous, les autres contre.
Mais ici dans le Carré du Sanglier, c’est Gens Una Sumus… Ce petit coin du jardin des Tuileries accueille régulièrement des manifestations culturelles dans des tentes de luxe montées pour la circonstance.
Sur l’échiquier, pour cette première ronde, il y a eu du sang. Du sang et des larmes. Le champion du monde Anand a perdu (avec les blancs !) contre un vieil adversaire coriace, Mickey Adams. Cette longue partie se termine par un classique : tour contre pions g et h pas assez avancés, position issue d’une finale de tours donnée comme perdante par Pavel Tregoubov.
Ding Liren-Aronian : une partie dingue et digne d’Alekhine ?
Le gros z’Elo qui a mordu la poussière dans une partie fantastique est Aronian. Le Chinois Ding Liren a sacrifié un fou et avec une tour en moins, il a eu une attaque de mat ! Il faut dire qu’Aronian jouait resserré. De plus, il a échangé son fou de cases noires, les laissant pour la vie à son adversaire. Épine supplémentaire dans sa position avec un pion blanc en pion d6. En voyant ce troc FxCd6, Karpov et Toukmakov ont sursauté dans la salle de presse : « Stra’né » a murmuré Karpov. Traduction : j’aurais jamais fait ça.
Étrange. Bizarre, vous avez dit bizarre mon cousin ? Aronian, sûrement écœuré, n’est pas venu à la conférence de presse. Le Chinois, jeune et très timide, parlait d’une voix à peine audible. Mais il a envoyé des variantes hallucinantes à toute blinde sur le ChessBase de démonstration !
Portrait du Chinois sur Whychess.com en français
Svidler-Guelfand : body language et prépas
Ce duel a ressemblé à un jeu tactique flamboyant. 2 pièces mineures pour Svidler contre une tour et un jeu actif pour Guelfand. Mais je connais le langage du corps de mon Boris, et c’était tout préparé ; idem pour Svidler qui fait les cent pas dans la salle de jeu quand il connaît la position ou qu’il est en confiance. Guelfand n’a jamais été en danger. Nulle de combat.
Vachier-Lagrave–Fressinet : nulle assez rapide
MVL a répété ce qu’il a dit sur son compte twitter. Son adversaire s’est bien défendu et il a l’impression qu’il aurait pu lui poser plus de problèmes. Grichtchouk connaissait la théorie par cœur de cette partie. Commentant en anglais cette partie, il a feint de ne plus s’en souvenir avant de balancer a tempo, avant qu’il ne soit joué « le coup de Leko » (Df5) en expliquant dans son anglais scolaire que sa mémoire « le trahissait ».
Kramnik-Vitiougov : je retiens la Réti
Kramnik a torturé des heures son compatriote Vitiougov : « J’avais repéré qu’il avait des problèmes sur la Réti et qu’il ne l’avait pas bien traitée. J’ai décidé de jouer calme pour cette première partie et cela a marché. »
L’explication est modeste et pragmatique. Le massage case par case fut une démonstration horrible à soutenir en défense.
A peine la conférence de presse débutait avec Kramnik seul que ce dernier recevait un texto. Pas le temps de répondre, les flashes crépitaient et il « refaisait le match », appuyé par quelques questions.
Les perdants ne sont pas venus affronter les journalistes.
Commentaires gratuits, blitz, lymphatiques ou hilarants.
Quand Grichtchouk parle en anglais, il ne donne pratiquement aucune variante, fait toujours celui qui n’est pas sûr de l’évaluation de la position. En revanche, on sait ce qu’il vient de lire : un article sur les peurs des grands sportifs. Pour le tennisman Andy Murray, il nous apprend que c’est les lapins et ça lui pose un problème quand il repère un spectateur avec une casquette avec un lapin par exemple.
On lui demande ce qu’il pense de la nouvelle coupe de cheveux de Boris Guelfand. Sais pas, mais il saute sur l’occasion pour parler des dreadlocks (cadenettes en bon français) du GMI Grandelius tout en se rappelant ses coupes hirsutes ou autres. Les amateurs du Canal Saint Martin (Amarger, Le Huec et alter) l’attendront à la sortie pour le féliciter... ils se refaisaient les commentaires comme on se re-raconte un bon sketch de Coluche !
Sur le canal russe, on est… russe. Sosonko envoie de la variante et des anecdotes sur les champions soviétiques. Le commentateur russe Mark débite en blitz de la variante et des anecdotes. C’est un trentenaire joyeux qui fait le Monsieur Loyal dans les conférences de presse d’après partie.
Sur le canal français, on s’adresse au public comme si c’était des débutants. A vrai dire les remarques du GMI Pelletier et du MI Mullon sont pédagogiques, mais pour un tournoi de ce calibre, c’est un peu soporifique à mon goût et ça manque d’histoires sur les joueurs. Peu de variantes et beaucoup de principes généraux.
A la décharge de tous (les Français sont installés devant la foule, les autres dans des cabines), suivre cinq parties de ce niveau est épuisant. Les pauses sont nombreuses. Cela fait du bien aussi aux spectateurs qui peuvent passer d’un canal à l’autre à condition de maîtriser la langue. Les casques sont prêtés gratuitement sans caution. Rarement vu dans un tournoi d’échecs en France !
Appariements 2e ronde
(officiels selon un site russe. Voir tous les appariements ici sur chess-news.ru !) ![]()
Fressinet-Guelfand
Adams-Svidler
Vitiougov-Anand
Aronian-Kramnik
Vachier-Lagrave–Ding Liren
Quelques gazouillis en direct pendant la 2e ronde sur le compte twitter Echecs64Comment venir au Mémorial Alekhine
Métro Concorde (ligne 1, 8, 12)
Aller vers l’obélisque
Entrer dans le jardin des Tuileries
Prendre en biais tout de suite à droite côté Seine
Vous verrez une grande bâche blanche
puis a l’entrée deux colonnes avec la tête d’Alekhine.
C’est là, et paraît que ça s’appelle "Carré du Sanglier"
Entrée gratuite
Il y a eu 30 min de queue dimanche
puis queue de nouveau pour rentrer dans la salle (200 places)
Rondes à 14 h tous les jours jusqu’à jeudi.
Ensuite les 4 dernières rondes se jouent à Saint Pétersbourg.
02:16 Publié dans Anecdotes, Blog, Compétition, parties, On ne nous dit pas tout..., Vu sur le ouaibe ou sur papier | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Мемориал Александра Алехина, amarger, le huec, karpov, toukmakov, adams, anand, guelfand, svidler, kramnik, vitiougov, vachier-lagrave, mvl, fressinet, aronian, ding liren, sosonko, grichtchouk, pelletier, mullon, ilioumjinov, salazar, alekhine |
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21 avril 2013
Mémorial Alekhine-Paris : super luxe made in Russia
5 rondes à Paris, 4 rondes à Saint Pétersbourg. Le Mémorial Alekhine est 100% porté par deux sponsors russes, M. Filatov (qui a financé la réfection de la tombe d'Alekhine à Paris suite à la tempête de 1999) et un associé en affaires de Karpov, M. Timtchenko lequel a expliqué qu’il était également parrain de tournois de hockeys en Russie.
Ce tournoi « des musées » ne se déroule pas au Louvre ni dans l’une de ses salles, mais dans une tente de luxe sortie de nulle part dans le Jardin des Tuileries. L’organisation à la française ? Non, plutôt une efficacité à la russe avec une débauche de moyens. Dommage qu’un tel aréopage de talents n’ait pu jouer et montrer son art dans une vraie salle de musée…
En attendant, Echecs64 a gratté une invitation à la cérémonie d’ouverture à 80% russe, opulente et jamais vue pour un tournoi d’échecs.
C’est le plus fort tournoi jamais joué à Paris, même s’il ne s’agit que d’une moitié de tournoi avec les champions du monde Anand et Kramnik, Aronian, Guelfand, le Pétersbourgeois Svidler, Ding Liren et les Français Vachier-Lagrave et Fressinet.
Sauf erreur, l’appariement de la première ronde du dimanche 21/4 à 14h est le suivant :
Kramnik-Vitiougov
Ding Liren-Aronian
Svidler-Guelfand
Anand-Adams
Vachier-Lagrave–Fressinet.
Mini live tweet de la cérémonie sur Echecs64
Précisions sur la cadence etc. sur le site d’Europe Echecs
Pourquoi on a tronqué la bio du « héros » Alekhine, compte rendu de la cérémonie d’ouverture et de la conférence de presse, cliquer ligne suivante.
Répétez après moi : pas « alé-kine », mais « a’lio-khin »
03:40 Publié dans Anecdotes, Blog, Compétition, parties, Impulsif parallèle et simultané (à la Pierre Dac), Interdit de rire !, Le jour où..., On ne nous dit pas tout..., Vu sur le ouaibe ou sur papier | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : timtchenko, filatov, Мемориал Александра Алехина, sosonko, leontxo garcia, péchiné, demuydt, louganski, salazar, dacalor, germon, kouatly, bertola, tregoubov, geuzendam, barsky, karpov, kramnik, aronian, fressinet, guelfand, vitiougov, anand, adams, svidler, lautier, marek, freyd, pastovky |
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