La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

27 septembre 2012

Photo-devinette Capablanca-Botvinnik

Devinette : Sur les six fois où Capablanca affronta avec les blancs Botvinnik entre 1925 à Moscou (en simultanée, Botvinnik, à 14 ans, battit l’invincible champion cubain) et 1938 au tournoi AVRO aux Pays‑Bas, dans quelle ville a été jouée cette partie ?

A Hastings 1934-35 ? Moscou 1935 ? Moscou 1936 ? Nottingham 1936 ou enfin le fameux tournoi AVRO en 1938 ?

botvinnik,capablancaBon allez, quelques indices. Le lieu du tournoi était un paradis des travailleurs.
L’ouverture est une Grünfeld. Capa n’est plus tout jeune. Il mourut en 1942.

Vous séchez ? Ben… cliquez ligne suivante et vous pourrez rejouer la partie. Franchement…

Fiche Wikipédia de Capablanca avec un résumé complet de sa carrière et des photos du beau gosse diplomate.

Lire la suite

17 août 2012

Roger Ferry: 79 ans, 53 championnats de France

r_ferry_CHIP2012_copyright Echecs64

A 79 ans et demi, Roger Ferry, éternel sociétaire du club de Colombes a plusieurs élixirs de jouvence. Pau est son 53e cht de France.

Il joue toujours en imperméable. C’est un monstre de routine et de ponctualité. Pour Pau, le paiement de l’hôtel est fait « depuis des mois ». Tout est prévu dans sa vie. Tout ? Sauf les résultats sur l’échiquier bien sûr.

Arrivé 40 minutes en avance à la première ronde du championnat de Paris (CHIP) en juillet, je vois un seul homme assis sur l’une des dizaines de chaises en plastique : Monsieur Ferry.

La conversation amicale tourne au bal des souvenirs. Stylo dégainé, un prospectus se noircit. Objectif blog.

Derrière un monstre de routine se cachent des yeux malicieux, une fureur de gagner qui lui permit de faire nulle à l’Olympiade de Varna 1962 contre le jeune MI prometteur Vlastimil Hort (18 ans) et un humour à froid presque britannique. Cet homme d’un autre siècle envoie des fleurs à ses médecins. Il fait 't' encore toutes les liaisons. Son ton est régulier, presque monocorde. Il ne parle pas fort, pour vous inviter à entrer sur son territoire.

Cliquez manège et vous goûterez la recette miracle d’un homme resté 51 ans, 8 mois et 10 jours sans chômage, vous apprécierez le modèle d’un travailleur parti en retraite à 70 ans et 2 mois et admirerez l’assiduité d’un licencié qui participe à son 53e cht de France. Sans interruption, cela va de soi.

Pour lire la suite, déclenchez le métronome en cliquant ici-même.

  • Entrées gratuites, nouvelles blitz et mouvements d’humour et d’humeur:

Let's twitt again sur Echecs 64
Les derniers articles sur le compte Facebook d’Echecs 64

Lire la suite

21 février 2012

JDD : Pince-mi et Pince-moi… la chronique échecs

Quand, en février 2011 est apparue une chronique d’échecs dans le Journal du Dimanche, je me suis pincé. Hourrah ! Elle renaissait après une longue absence suite au décès, dans les années 1990, du chroniqueur Raymond Lhoste.

Avec sa nouvelle formule, le JDD a fait appel au joueur, traducteur et auteur de nombreux ouvrages, Frank Lohéac, un ancien camarade d’un club cité à tout bout de champ sur le site fédéral. Mais les lecteurs de cet hebdomadaire dominical auront eu une joie de courte durée. La rubrique a été supprimée… en octobre 2011. Les tests établis auprès du lectorat auraient montré que le public ne cherchait pas à se casser la tête sur une petite combinaison ou à réfléchir à une main de bridge.

Après Paris-Match, L’Express, Le Monde, Le Figaro, voici une cinquième rubrique passée à la trappe faute de lecteurs et/ou de volonté. Restent actuellement au moins deux rubriques majeures : Pince-mi (quotidien) Libération et Pince-moi (hebdo) Dernières Nouvelles d’Alsace. Laquelle va prochainement tomber à l’eau ?

20 décembre 2011

L'arbre de Noël est... un marronnier

 Voici l’une de mes positions préférées, ma « madeleine de Noël ». Des coups incroyables et une forme, celle d’un arbre de Noël.

Publiée pour la première fois sur ce blog en 2007, elle fit la joie de beaucoup de solutionnistes amateurs ou très aguerris comme le jeune (et futur grand maître) Manuel Apicella avec qui j’avais partagé cette blague… en 1980.

Arbre_de_Noël2011.JPG

LES NOIRS JOUENT ET AIDENT LES BLANCS A MATER LE ROI NOIR.

 C’est un « mat aidé ». A noter que la position est abracada-brantesque mais légale : les noirs ont promu leurs 6 pions restants avec 4 contre 5 fous et 2 et 1 cavaliers.

 Pourquoi  cet arbre de Noël est-il un « marronnier » ?
Parce que chaque année, cher internaute, il réapparaît sous tes yeux hagards ! Plus sérieusement, un marronnier est, en jargon journalistique, un sujet qui revient et qui fait vendre.
Comme le salaire des cadres, les suppléments des revues syndicales pour payer moins d’impôts ainsi que tous ceux que l’on peut imaginer en fonction des saisons en position horizontale ou verticale.


Comment, tu n’as pas trouvé la solution ? Arrête les chocolats ou sinon craque et regarde la magie page suivante. Sans oublier de reprendre des chocolats.

Lire la suite

10 août 2011

Les simultanées: un impact indéniable pour tous

A l’Est comme à l’Ouest, les simultanées de « propagande » comme l’on disait autrefois se font de plus en plus rares. L’image, l’Internet, la multiplicité de forts joueurs les rend sûrement accessibles et une simultanée est peut-être banale alors qu’auparavant on considérait un fort joueur comme un demi-dieu.

Pourtant, la simultanée d’un champion dans votre club reste et restera sûrement comme une madeleine de Proust dans le cœur des amateurs comme il est resté dans celui des champions du monde.

Ainsi, Capablanca joua une simultanée où figurait le jeune Botvinnik en 1925, Botvinnik contre le jeune Karpov (1964) , Spassky contre le jeune Karpov (1965) et Karpov eut le dessus de justesse en simultanée contre le jeune Kasparov (1975); voir les explications plus détaillées sur Chess Notes 5953. Et vous, quel fut votre champion?

maclès

Mon premier « simultaneur » fut Jacques Maclès, le champion de France 1970 (+10 =0 -1 photographié par Roland Lecomte dans sa partie gagnée contre Derremaux). Invité à déjeuner en 1975 par une amie à Lésigny, mon premier club, le président René-Yves Cotting eut vent de son arrivée. Et c’est ainsi qu’il fut convié, après le café, à nous massacrer agréablement et gratuitement. Quelle initiative magnifique de M. Cotting! Maclès avait 30 ans, moi 14 et mes camarades 16. Voilà à quoi ressemblait un champion de France: il jouait vite, semblait tout connaître et prenait les choses sérieusement en considérant nos coups mais en analysant de meilleures variantes à l’analyse. L’homme savait écouter, pas seulement matraquer.

Après des dizaines d’années d’absence, il a fait un retour remarqué au Canal Saint Martin (Paris) où il a gagné le traditionnel tournoi du vendredi soir! Depuis juillet 2010, il a joué quelques parties pour ce club. Tenant solidement un échiquier à l’Olympiade de Nice en 1974, Maclès s’était fait pousser la barbe depuis 1970. Hormis cette différence pileuse entre 1970 et 1975, la position des mains est restée la même: il semble prier et ses mains symbolisent un esprit concentré à l’extrême.

Maclès barbu en 1975 à l’Olympiade de Nice, cliquer ligne suivante.
Avec quel engin Maclès arrivait-il au championnat de France qu’il survola, à Mulhouse, en 1970? Réponse dans cette page du site Héritage des échecs français.

Lire la suite

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu