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  • Une simultanée à Paris en... 1967

    Botvinnik_simul1001a.JPGQui est ce fringant jeune homme qui déroule une simultanée à Paris le 23 décembre 1967 à l’hôtel Commodore (qui n’existe plus) au 12, boulevard Haussmann, siège provisoire de la Maison des Échecs?

    Indice n° 1: il revenait d’un tournoi dans un pays ensoleillé où il avait battu le premier, un certain Bent Larsen, lequel venait de remporter son quatrième tournoi de suite!

    Vous séchez? Trop jeune pour n’avoir pas connu, comme moi, la Maison des Échecs?

    Indice n° 2: les grands maîtres qui l’accompagnaient étaient Kotov, Smyslov et en passant le champion du monde par correspondance (1962), Albéric O’Kelly de Galway. C’est facile, maintenant! Non?

    Indice n° 3: La FIDE comptait à l’époque 86 grands maîtres vivants dont 32 en URSS, 11 en Yougoslavie, 10 aux États-Unis (dont Fischer of course), 6 en Argentine et en Hongrie, 4 en RFA, RDA et Tchéchoslovaquie.

    Ultime indice: voir les sus-mentionnés ensemble page suivante... mais aussi dans lalbum avec les résultats du tournoi de Noël auquel a participé Kotov en présence de jeunots futurs champions de France comme Haïk (1972), Benoit (1973) et Serge Lamoureux, récent papa du futur MI Charles, né la même année.

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  • De la temporalité dans les matches par équipe

    Evguenyi1_150.JPG

    Un match par équipe est toujours stressant. Stressant pour les joueurs. Stressant pour le capitaine joueur ou non joueur. Stressant pour l’entraîneur s’il y en a un. Stressant pour le président du club qui compte sur ses ouailles. La différence avec les jeux de ballon par équipes: les buts (points) sont parfois prévisibles.

    Ainsi, une position jugée 'gagnante' (ou avec gros avantage) dans les mains d
    un joueur aux nerfs d’acier sera gagnée sur l’échiquier. Il sera peut-être le dernier à terminer, mais le point aura mentalement été acquis pour l’équipe et virtuellement inscrit sur la feuille de match.

    Evg_Cf4.JPGDans la position ci-contre, l’un de nos buteurs, Evguény Pozdnjakov (par ailleurs excellent gardien de but en foot en salle à 56 ans, cf. photo) se retrouve très vite en mauvaise posture dans l’ouverture contre Étienne, du club de Forbach.

    On croit à la fin des haricots. Vous avez les noirs. Face à vous, ‘el portero’. Un ou deux tirs et c’est fini, voyez-vous comment?

    Cherchez un peu sinon cliquez ligne suivante... pour voir comment les blancs ont sauvé cette partie dans une finale d’anthologie émotionnelle.

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  • Une chronique qui fait réfléchir...

    Roland Leroy a dirigé le quotidien communiste L’Humanité de 1974 à 1994. Au moment des difficultés financières de ce journal, les journalistes se demandèrent en assemblée générale s’il fallait supprimer la chronique consacrée au jeu d’échecs tenue par Éric Birmingham.
    Silence. Roland Leroy ferma les yeux. Tête en l’air, il réfléchit. Les camarades retinrent leur souffle, attendant la parole du patron respecté de la rédaction. D’un coup de patte, il lança: «Non, il faut la garder, c’est à peu près tout ce qui fait encore réfléchir nos lecteurs!»


    kogan1.JPGDeux liens m’ont fait réfléchir ces jours-ci: cette position envoyée par le GMI israélien Arthur Kogan. J’ai mis un certain temps à trouver l’idée, et c’est très joli! Trait aux blancs: comment faire nulle? (solution ligne suivante).

    Enfin, en dessert, François Marchand, joueur d’échecs (2247 Elo), ancien haut fonctionnaire devenu écrivain nous livre un petit texte très épicé sur les bureaucraties en passant par Reykjavik...

    Votre commande: thé ou café? Si vous achetez le journal entretemps, lisez l
    entretien de Kogan dans un site frais conçu par une bande de jeunes, Chesscake. Sinon, cliquez ligne suivante.

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