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  • Les photos du Turc!

    Notre ami et correspondant Peter Szakolczai est passé le 27 avril 2007 à l’exposition sur « le Turc ». Il nous a envoyé ses photos (© P. Szakolczai) : « L’exposition est très intéressante avec des conférences sur les échecs et les ordinateurs, le jeu à l’aveugle, les échecs hexagonaux, l’intelligence artificielle. Il y a également d’autres éléments comme une machine parlante qui font de cet ensemble une super exposition ! »
    Merci, Peter, de cette visite !
    Pour voir les 16 photos, aller dans l’album en bas à droite de ce blog ou directement par ce lien et cliquez sur « visualiser l’album ».

  • Le truc du Turc: exposition à Budapest !

     C’est le plus grand canular échiquéen de tous les temps : le baron Johann Wolfgang von Kempelen (1734‑1804) était un écrivain et un inventeur. En 1769, il construisit une « machine », le « Turc mécanique » dans laquelle il cachait un petit et très fort joueur d’échecs – pas toujours le même. Il fit ainsi le tour des cours européennes, épatant tout le monde, y compris un certain Napoléon. Grâce à un ingénieux système, le joueur caché à l’intérieur disposait d'un échiquier de 20 x 20 cm et pouvait répliquer à son adversaire, ce dernier croyant jouer contre un Turc avec ruban.
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    Après 85 ans de bons et loyaux services dans le monde entier, plusieurs propriétaires et une quinzaine de joueurs d’échecs ayant servi l’imposture, le Turc termina sa vie au musée de Philadelphie lors d’un grand incendie qui ravagea la ville. Aujourd’hui, la Galerie d’art hongrois de Budapest rend hommage au Turc et à son inventeur hongrois.
    Une exposition (jusqu’au 28 mai 2007) tente de faire le lien entre cette invention presque cybernétique du XIXe siècle et les avancées technologiques du XXIe siècle. Elle se déplacera ensuite en Slovaquie et en Autriche.
    Mais l’exposition n’est pas tout! Elle est aussi épicée de tournois de blitz, de conférences (d’où la présence du GM américain ex et re-hongrois Pal Benko) et de matches rapides entre GMI avec l’assistance d’ordinateurs.


    Site de la 'Kunsthalle Budapest' (dixit guides touristiques et moteurs de recherche en toutes langues. En vieux françois, on dit également, Galerie d’art): cliquer ici.

    Lire en français un bon article sur le Turc (Wikipedia)

    Pour bibliophiles: un livre introuvable en allemand avec schémas de l'intérieur du mécanisme et du "truc", dessin du musée de Philadelphie et de la partie contre Napoléon, nombreuses affiches tirées de la bibliothèque personnelle de Lothar Schmid, célèbre collectionneur et arbitre du match Fischer-Spassky de 1972: Der Schachautomat des Baron von Kempelen, mit einem Essay von Marion Faber (ISBN 3-88379-367-1 <1480>) a été publié en 1983 chez Harenberg Kommunikation.

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     Toutes les photos du vernissage nous ont été fournies par la Galerie d’art hongrois (le GMI Pal Benko est sur la première photo, à droite du Turc, les bras croisés).
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  • Le salon du Chabanon : cha, bah oui !

    Le grand maître Jean-Luc Chabanon a lancé son site, echecs-academie.com. Vous avez déjà déjeuné ou discuté avec ‘Chab’ ? C’est moins effrayant que de le rencontrer sur l’échiquier. Enjoué, volubile, enthousiaste, il y a toujours de l’ambiance. Son site publie une émission web-télévisée d’une quarantaine de minutes deux fois par mois. Au programme : les informations récentes, un invité, de la technique… et un ‘blind test’, une combinaison que l’invité doit résoudre à l’aveugle. L’invité « numéro 2 », c’est un certain Christophe Bouton.
    Préparez un verre ou un café, respirez. Cliquez dans l’écran de votre prochaine nuit blanche pour lancer l’émission. En plaçant votre souris sur le bas de l’écran, accélérez la diffusion de l’émission en streaming. Bonne conception et réalisation via la start-up GasPanik avec dans les mocassins du producteur, le GMI Eloi Relange, sans cigare et sans lunettes de Rastapopoulos. Magnéto, Serge !

    Voir l'émission directement

  • Interview Bayrou-Europe Échecs: vrais scoops!

    Suite à une interview de François Bayrou dans Europe Échecs d’avril, le micro imaginaire d’Échecs 64 a  interviewé la modestie légendaire du vrai rédacteur en chef d’EE, celle de Jean‑Michel Péchinet alias Péniblet. Il nous emmène dans l’arrière-cuisine avec plein de scoops!

    François Bayrou en une du numéro d’avril, vous avez fait fort !
    Jean‑Michel Péniblet : C’est magnifique. On a même fait une photo encore truquée avec un cavalier incandescent dans les mains du candidat et des titres où l’on ne comprend rien par rapport à la photo. Le poids dément, le choc défoliant, comme on dit ! Mais avant de répondre à ta question, un scoop : Europe Échecs va changer de nom. On va s’appeler Eur’p Échecs, c’est plus accrocheur. En effet, il y a tellement de fautes dans le magazine, que pour écœurer les anciens lecteurs et en trouver de nouveaux, il faut publier plus de fautes encore ! Comme cela, on est sûr d’écœurer tout le monde ! D’où le nouveau nom !

    C’est une idée marketing géniale ! Comment l’avez-vous eue ?
    Péniblet : C’est le principe de la triple peine qui nous y a fait penser : d’abord tu achètes Eur’p Échecs, ensuite tu ne le lis pas et enfin, tu le jettes.
    On va aussi lancer nos propres sondages. On prend un panel de lecteurs. Ceux qui parviennent à lire deux fois de suite sans rire les articles de Jean‑Michel Péniblet gagnent un abonnement d’un an. Parmi les béta-testeurs pressentis, aucun n’y est parvenu pour l’instant. Jean‑Michel Péniblet est pourtant confiant…

    Mais pourquoi Bayrou ?
    Péniblet : Comme d’habitude, Babar Kouatly a pleurniché dans son éditorial en disant que François Bayrou était le seul à avoir trouvé le temps de nous répondre. En fait, c’est faux. C’est une suite de d’anchois éditoriaux et de grillades ! Babar est grillé avec les éléphants du Parti socialiste. Du coup, il a fait preuve d’une sacrée dose de Bayritude. Babar en avait marre de barrir seul dans Besançon‑ville, de voir la Fédération prendre des initiatives sans lui. Il nous a rassemblé et a dit : « Les gars, maintenant, on va Bayrir ». Et on a frappé très fort. Tu as lu l’entretien de la conseillère de Jacques Chirac ? Elle ne sait même pas jouer et ne se présente même pas ! Mais fallait remplir les pages, coco ! À Eur’p Échecs, on anticipe  sur l’effervescence du désordre juste !

    Mais c’est vraiment toi qui l’as interviewée ?
    Péniblet : Ben oui… Note que je ne l’ai même pas vue ! Une interview par correspondance, et en blitz. Jean‑Michel Péniblet est génial ! Je n’ai pas vu les autres non plus. Jean‑Michel Péniblet leur a posé à tous les mêmes questions par email comme on écrit maintenant dans le journal page 62. Plus de e-mail, plus de courriel. On va bientôt faire une version du journal en émail. C’est plus solide que la version électronique, trop légère et trop coûteuse. Car voici un autre scoop : on va déménager à Limoges et faire un journal en porcelaine ! Du lourd, coco !

    Quelle transformitude ! Quoi de neuf encore ?
    Péniblet : Que Jean‑Michel Péniblet est fort ! Il annonce les entretiens page 50, et ils débutent en page 60. C’est ça l’insécurité de la lecture. Un autre thème omniprésent dans notre campagne de Besançon, que l’on veut développer dans Eur’p Échecs. Jean‑Michel Péniblet te livre un autre petit secret : il a, comme à son habitude, demandé un autographe à tous ses interlocuteurs. Même par email ! C’est plus résistant que l’encre à long terme et sur la porcelaine, ça reste !

    Où est le vernis magique éditorial d’Eur’p Échecs, ce nouvel émail ? Bayrou, c’est un choix politique quand même ?
    Péniblet : On s’est dit : avant, Céleste, la femme de Babar (alias Mme Kouatly alias Anne Geritzen), faisait des interviews de has been. On y a perdu un paquet de lecteurs et c’était génial ! Maintenant, on veut faire un journal de will be pour en perdre encore plus ! C’est aussi simple que cela la démarche Eur’p Échecs. La vérité, c’est que nous n’avons pas de parti pris sauf un : Babar a toujours été du parti des chèques. D’échec et mat, bien sûr ! Jean‑Michel Péniblet, lui, a démissionné depuis longtemps du parti d’en rire. Globalement, à Eur’p Échecs, on prend les  lecteurs pour des pions.

    Mais vous avez contacté tous les candidats ?
    Péniblet : Non. La directrice fantoche de la publication, Sandrine « Mets la joie » alias Mélanjoie, bru de Babar, femme de Grigri Vanobbergh, a été claire dès le début. Elle a dit à Jean‑Michel Péniblet : « Jean-Marie ne vaut pas Le Pen. Son truc à lui, c’est la préférence nationale. Et à Eur’p Échecs, le concept, c’est la préférence familiale. » Elle a raison ! Les lecteurs auraient pu confondre. Jean‑Michel Péniblet ne fait pas encore partie de la famille Kouatly-Mélanjoie-Vanobbergh-Geritzen ! Remarque, sait-on jamais, si j’attends encore trente ans...

    Et toi, comment as-tu contacté « tes » candidats ?
    Péniblet : Jean‑Michel Péniblet n’a pas pu trouver tous les numéros de téléphone. Tu sais, même avec l’Internet, j’ai dû repasser par le 22 à Asnières. C’est compliqué le monde moderne. J’avais un vieux numéro de Marie‑Georges Buffet, mais on m’a dit qu’elle n’était plus ministre… et qu’elle était partie à la campagne. C’est seulement ensuite que Gri‑Gri m’a annoncé que c’était la campagne présidentielle. Ah ! Il m’a bien eu !

    Et Bové, Voynet qui est du Doubs, et les autres ?
    Péniblet : Bové, Gérard Chemise devait s’en charger.

    Qui ça ?
    Péniblet : Gérard Chemise. Gérard Chemise Demuydt. Je l’appelle ainsi, car il passe ses nuits à travailler gratis en plus des jours où il est mal payé ! Si tu voyais l’ambiance, c’est vraiment Gens Una Sumus à Bezak ! On n’arrête pas de se tirer dans les pattes. Le thème de son article, c’était l’altermondialisme et le Net. Mais Chemise a encore fait une toile ! Comme dans les solutions des combinaisons d'Eur’p Échecs, il écrit les noms des gens comme ça : Bové, Jo. Quand il écrit une lettre au patron, il écrit : « Cher Kouatly, Ba »Céleste, ça la rend folle de jalousie que son homme se fasse retourner ainsi. On l’entend barrir 10 km à la ronde !
    Bon, au Q.G. de Bové, on a cru à une erreur et Chemise a dû remettre son bonnet Demuydt. Faire chou blanc avec Bové, c’est fort ! Et tu sais quoi? Grigri, le mari de la directrice de publication a très vite cafté et il en a remis une couche. Il adore habiller Chemise pour l’été ! Car Babar, dans le numéro d’avant, avait vomi sur le publi‑rédactionnel. Du coup, Chemise a fait de la désobéissance civile dans le numéro d’avril en faisait de l’autopromotion pour les sites d’Eur’p Échecs. Cette grosse salade d’anchois rédactionnels s’est conclue par une méga‑fessée. Chemise a chouiné des heures et Céleste s’est déchaînée. Metslajoie était morte de rire!

    Moi, pour Besancenot, je me suis trompé à cause de l’annuaire : je croyais qu’il habitait Besançon… Voynet, ben… c’est une femme de la région, alors on s’est dit qu’on l’enregistrerait à la télé et qu’on passerait une photo énorme dans le prochain numéro, histoire de ne rien écrire sur elle. Pour Sarkozy, j’ai eu le bad beat du poker. Je vais tout te dire. Car Jean‑Michel Péniblet est modeste. Quand il était en CM2, Jean‑Michel Péniblet était champion du jeu des 7 familles. Dans la famille Sarkozy, j’ai donc demandé Papa Sarkozy. Jean‑Michel Péniblet était sûr de gagner. Mais à l’UMP, quand ce n’est pas Babar qui téléphone, ils te baladent de bureau en bureau. Manque de chance, Nicolas Sarkozy a un frère et comme j’avais précisé que j’étais champion du jeu des 7 familles, ils m’ont passé son frère ! Comme on dit, j’ai fait contre mauvais cœur bonne fortune. Là, à Paris, ils ont été vaches quand même. Et pourtant, je te jure, on le voit souvent à la télé, à Besançon !

    Tu te pâmes souvent devant les femmes en faisant des phrases. Ta version officieuse du non entretien avec Ségolène Royal ?
    Péniblet : Au PS, on m’a fait dire qu’elle s’en foutait. Mais la réponse officielle de Jean‑Michel Péniblet, c’est qu’il ne veut pas de confusion des genres. Roi des jeux, jeu des Rois, Royal. Je ne comprends déjà rien au jeu d’échecs, je ne veux pas en plus avoir à l’expliquer aux lecteurs de Jean‑Michel Péniblet. D’autre part, pourquoi donner une tribune libre à l’ordre juste alors qu’aux échecs on fait souvent partie nulle par manque de bravitude ? Je ne parle pas de l’ordre des articles dans Eur’p Échecs, attention !
    Enfin, l’argument fatal, c’est la parité : depuis 2002, on a réussi la parité à Eur’p Échecs : deux femmes potiches et derrière deux hommes – leurs maris –, qui tiennent la baraque dans un journal où l’on voit à 90 % des photos ratées d’hommes neuneus. Et moi, Jean‑Michel Péniblet, exclu pour l’instant de cette préférence familiale, je ne pouvais annoncer à cette dame de pique et de piques que j’étais un as de trèfle bientôt sur le carreau.

    Quel stratège ! Merci pour cet entretien. Tu m’excuseras, mais je n’ai pas tout compris…
    Péniblet : On le dit souvent à Jean‑Michel Péniblet depuis qu’il est atteint de glossolalie, mais heureusement, cela ne rend pas sourd !

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  • Kasparov et Kortchnoï à bout de nerfs !

    Kortchnoï est connu pour être « mauvais joueur », surtout contre les jeunes. L’anecdote a été une fois de plus confirmée dans le dernier New in Chess par le GMI canadien Spraggett à propos d’une partie Kortchnoï‑Irina Krush, jouée récemment à Gibraltar. Il y a beaucoup d’antécédents (Lautier, Nataf, Polgar…), insultants ou à la limite, et plus spécifiquement contre les femmes. Échecs 64 a déniché une vidéo pour vous. Kortchnoï a été filmé en flagrant délit ici !

    Kasparov perd ses nerfs également, lors d’une simultanée ! C’est très impressionnant !

    Enfin, si vous êtes dépité chaque fois que vous lisez le site de la FIDE ou Europe Échecs, faites comme le joueur de droite: une bonne droite!

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