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  • Alain Decaux explique le top 16

     Prenez des dizaines de maîtres et de grands maîtres pros. Quelques amateurs avec un peu de temps pour sacrifier leurs fins de semaine. Une femme par équipe, parité fédérale à sept contre un oblige. Secouez. Mettre dans chaque ramette 8 petits cornets. Bien touillez. Faites revenir le tout pendant environ cinq heures de jeu. Sans que cela fume. Rauchen, verboten ! RA-AUS! Regardez les têtes sérieuses de ces équipes de huit unités. Compter le nombre de shorts et de T-shirts pour se détendre. Cela s’appelle le Top 16.

    En version décryptée, c’est le championnat de France du jeu d’échecs des clubs de première division. Un peu long comme définition, d’où le top 16. Z’auraient pu rajouter « Top 16 échecs » pour ne pas confondre avec le curling ou le tennis de table, m’enfin…

    Top 16… pourrait-on lire ces deux mots dans L’Équipe, quotidien favori de l’empereur Jicé III ? Oui, Jicé III, alias Jean-Claude Moingt, président de la Fédération française. Chronologiquement, il y eut Jicé I, feu le président fédéral précédent, Jean-Claude Loubatière. Et inszwischen, Jicé II, Jean-Christophe Basaille, directeur de ce top 16 depuis quasiment toujours. Rendons d’abord justice à Jicé II, ce dealer sans clients de merveilleuses statistiques inexploitées mais exploitables. Après une crise avec mister Bonny/Excel et sa comparse miss Clyde/Graphing, voici les résultats, en images, assez parlants des statistiques de la N1/Top16 de la saison 1995-1996 à 2006-2007.

    medium_top16_1995-2007_moyennes_Z_Elos.JPG


    Étonnant pour un championnat revendiquant son côté encore amateur : les Elo tendent inexorablement vers le professionnalisme! Mais attention, c’est sûrement un leurre, car l’augmentation de la moyenne est due (voir diagramme ci-dessous) à l’arrivée des gros calibres en Elo. Le nombre de joueurs, le nombre de maîtres internationaux et le nombre de joueurs classés FIDE ne bouge pas, sur treize années, de manière significative. Gonflette Elo au GM-club?


    Fichier bibi dont sont extraits ces graphiques (succédané du fichier souche de Jicé II):
    Classeur4.2.xls

    Fichier c
    omplet de Jicé II:  Statistiques_phase_1.pdf
    Fichier Jicé II par équipe: Top16_2007_stats.3.pdf
    Fichier originel de Jicé II, LA TOTALE: Stats_Top_16_phase_1.xls

     

    medium_top16_1995-2007_joueurs_gmi_mi.JPG

     

     Maintenant, fermez les yeux: trois semaines sans télé, un abonnement prolongé à votre FAI favori sans aucuns frais, pas de jeu en direct sur le net, vous avez tenu le coup. Aucun casse-pieds pour vous commenter les parties dans le casque; seuls les coups sont là, silencieux, un week-end de top 16. Ils sont retransmis en direct aux quatre coins de la Fraaaaance sur votre écran 18 pouces. Pas loin de la boîte de Chips. Et soudain, réveil abrupt! Un dingue a diffusé sur YouTube une émission pirate enregistrée pour Alain Decaux, réincarné pour le coup. L'académicien danse. Le comique Carlos met le feu. Dorothée est aux anges!  Imaginez alors le ton magistral de l'ancien académicien Decaux vous conter ou vous chanter le Top 16. Magnéto JC’s !

    « Eh oui, les Wisigoths, les gladiateurs, les Huns (NDLR: après les autres) avaient envahi toutes les équipes du top’laisse/top16. Toutes les communes, les villages les villes, devaient payer leur lourd tribut pour voir jouer ces car'nassiers des 64 cases. Le petit peuple des clubs protestait : (avec la voix montant dans les aigus) “On nous prend 30, 40, 60% de not’ budget, on nous saigne et nous ne pouvons plus nous adonner à notre vie de robot de l’échiquier; nous voulons jouer des heures dans nos clubs sans réfléchir. Garder nos z’Elo de zélotes. Et au diable l’aristocratie des gros z’Elos”.medium_adecaux.jpg

    Et Decaux d’entonner: « Cette supplique ancienne des temps modernes annonçait en fait l’arrivée du sublime Philidor. Cet aristocrate ne prenait pas les sujets échiquéens pour des pions. Pour lui, ils en étaient l’âme, la lame et l’alarme. »

    PZZZZZ, PZZZZ, PZZZZZ. Soudain, une vraie alarme sonne: votre téléphone portable. Un homme cravaté, sûr de son réglement fédéral fonce sur vous. Mince, zut, miel! Aussi dangereux que Joss Randal, mais en costume et sans sa Winchester. Il vous extirpe de ce délire: «Votre portable a sonné, vous avez perdu au temps. Désolé.» Et voilà ce que c’est de lire le dernier Europe Échecs alors qu’on attend dans un coin de la pièce du top 16 son adversaire légèrement en retard à l’échiquier! Perdu dans le tunnel sans lumière ni photo d’une mise en page millésimée année 1950. Happé par les budgets annoncés des équipes. Pzzzzz PPZZZ. Difficile à faire taire… chiffres échappant comme chaque année à la comptabilité analytique… Pzzzz Pzzzz mais pour certains clubs, le compte est bon. Toutes les idées s’embrouillent à cause de  ce galimatias de présentation. "Vous le faites taire, oui?" L'arbitre éructe. Votre bouche essaie de justifier la source de votre confusion. Impitoyable tunnel (une croix, Gérard, stp! :)! Mais suivre vos explications, c’est comme essayer d’expliquer en moins de trois minutes le règlement du top 16 à un joueur de compétition. Echecs Mag l’a pourtant fait quelque part. Par écrit, et bien. Ce site donne une orgie d’infos, de liens, de photos sur le top 16: à ne pas rater pour les infos "on" et "in". Tout comme celles de lEchiquier Châlonnais.

    Mais au fait, comment ça marche le top 16 ? Deux phases pour déterminer 8 équipes patates qui iront en poule basse et 8 championnes en poule haute. Une troisième phase où la meilleure de la poule haute est LA championne de France. Et pour le reste (transferts, code FRA ou pas, mutés etc.) moi pas comprendre le règlement en ligne sur le site de la FFE. Donc ça doit être médiatique. Dernière joie de cette compétition phare de la FFE, pratiquement la plus forte du genre il faut le dire: personne ne veut organiser la dernière phase, alors on a compliqué la tâche: le club organisateur doit prendre en charge l’hébergement des 16 équipes. Et cette année, tout cela à lieu à Clichy. Chouette, quelques économies pour les équipes de la région parisienne. Mais pourquoi pas dans le centre à synapses fédérales, i.e. Magny tiret les tiret Hameaux ouvrez la parenthèse Yvelines fermez la parenthèse virgule siège de la FFE?



  • Les crêpes et la finale dame/tour

    La recette est toujours la même dans les bons livres ou les bonnes revues. Une remarque «en passant» et c’est le flash-back, une pépite dans un compte rendu classique: Alexey Kouzmine nous conte ainsi dans le dernier New in Chess (1/2007, p. 77) la domination de Morozevitch à Pampelune, en décembre 2006: cinq victoires et deux nulles dont la position suivante… qu’il n’a su gagner.

    Position Morozevitch – Yakovenko

    medium_moroz_pat.6.JPG1.Rf3? (gagnait 1.De5! Rg1 (1...Rg2 2.De1) 2.Rg3 Tg2+ 3.Rh3 Tf2 4.De1+ Tf1 5.Dg3+ Rh1 6.Dg2 mat), les noirs s'éclatent maintenant avec “la tour folle”:

    1...Tf2+! 2.Re3 Te2+ 3.Rd3 Td2+ 4.Rxd2 pat!

    Les coups au format pgn: TOUR_FOLLE_.pgn

    Ouh… le vilain. Kouzmine s’amuse, ne blâme pas Moroz… et se souvient: il était arrivé la même mésaventure à Karpov ET Kasparov… contre un programme spécialisé, dans les années 1980, à Amsterdam. Vous ne suivez pas ? C’est pourtant élémentaire, mon cher Watson ! Cela nous ramène à nos crêpes...

    « Je ne comprends pas, Sherlock ».

    - Suivez-moi. Nous sommes chez Jean-Pierre Mercier, dans les années 1980, à Paris. C’est lui l’importateur exclusif de ChessBase en France. Le logiciel allemand en est à ses tout débuts. Pour rire, ChessBase a commercialisé un petit programme: KDKT.
    « Ce qui veut dire ? »
    - Mon cher Watson, révisez vos cours d’allemand: Koenig, Dame, Koenig, Turm, autrement dit roi et dame contre roi et tour.
    « Formidable! »
    - Ce qui l’est moins, c’est que sieur Mercier a lancé un défi à quelques joueurs dont ce Bouton, vous connaissez?
    « Oui, je crains qu’il en donne à tout le monde, le pauvre… »
    - Eh bien, sont convoqués le maître des finales, Alain Villeneuve et plein d’autres joueurs. L’objectif est de vaincre KDKT… mais aussi de remporter un match de crêpes.

    medium_crepes.jpg

    Villeneuve est déjà spécialiste des concours d’omelette norvégienne, Mercier fait confiance à son physique, Bouton fanfaronne avec son appétit.
    « Et alors ? »
    - Eh bien, je ne sais plus si c’était en même temps, mais seul Hebden gagnait facilement contre KDKT. Kosten n’y parvenait pas et Villeneuve avec difficulté. Le plus désopilant était ce curseur qui, à chaque mauvais coup de dame (ou de tour en défense), vous éloignait de l’algorithme de gain en vous indiquant ironiquement qu’il vous restait encore xx coups avant le mat alors que vous en étiez près du but. Aggraving, my dear...
    « Et c’est donc ce qui est arrivé aux deux ‘K’ aussi ? »
    - Eh oui… ‘My Great Predecessors’ se sont fait retournés comme des crêpes comme s’en amuse Kouzmine dans New in Chess.
     « Quel humour britisho-russe! Mais le match de crêpes? »

    - Ah oui… j’oubliais l’essentiel. Mercier a calé à 14, Bouton a voulu faire tapis avec Villeneuve, mais ce dernier a passé la surmultipliée à l’intox. Quand il a senti le coup de barre définitif de Bouton à 19, ils les a mangées deux par deux, pour l’écœurer. Résultat, il est monté à 21 avec une marge à 23. Décidément un très bon finisseur ce Villeneuve…

    « Vous voulez dire un très bon finaliste, Sherlock »

    - C’était élémentaire, mon cher Watson!

  • Voltaire, Kennedy et le DHL

    Vous êtes sur le point de partir du bureau. Ce jour-là, votre chef vous alpague. Un dernier truc ‘rapide’ à revoir. Allez, coco, un effort. Respiration ventrale zen. Pas de panique bien que l’on soit en zeitnot. - « Oui ? » Vous arborez le masque ‘tout est sous contrôle, patron’. Intérieurement, vous avez envie de lui dire ‘bwana’, d’envoyer valser le PC, le téléphone et d’exploser l’énorme imprimante à jet d’encre qui n’est plus sous garantie puis de piquer un sprint dans le long couloir menant à l’ascenseur. Seul le sprint se matérialisera. Employé modèle, vous avez inscrit à la va-vite la tâche du lendemain dans le fichier Excel ‘TODO.xls’. Alors que vous affectez de ne pas presser le pas, vous vous faites héler de nouveau.

    Sourire angélique du jeune stagiaire. Quatrième année de droit, le genre fils à papa, ‘c’est vraiment génial Internet’. Sympa néanmoins. Notre hombre s’éclate dans le droit des sociétés. Personne n’est parfait, mais c’est un métier où les $$ ou €€ sont assurés. Ce gars sera un King du codicille. Son rapport avec le jeu d’échecs ? Aucun à part ses mocassins made in Italy dignes des chaussures rebelles que Nigel Short portait dans les années 1980. Et ses deux questions ; elles vont nous ramener dans un train entre l’Allemagne et la France, dans les années 1980. Retour interminable d’un tournoi. Tou-tough, tou-tough, tou-tough, tou-tough :

    « Excuse-moi, qu’est-ce que ça veut dire ‘DHL’ ». 1-0, vieux. Puis, son attention se porte sur le bouquin déjà accroché à mes phalanges : il entr'aperçoit ‘Kennedy’ : « Ça a un rapport avec les frères… » - Non, c’est un homonyme, je t’expliquerai demain, je dois y aller.
    Intérieurement, je veux lui assener : ‘Il répond au doux nom de Douglas Kennedy, connard. Et je suis happé par la musique de cet écrivain : 3 romans avalés en 5 semaines. Lââââche-moi.’ Mais c’est un jour où l’on a envie d’être civilisé avec les gentils. Des gentils comme lui. La mémoire revient dans ce train des 64 cases. Tou-tough, tou-tough, tou-tough, tou-tough. Il y a dans le train Éric Birmingham et un compère ; tous deux sont allés à la pêche à la norme dans un tournoi en Allemagne. Trajet retour interminable. Bredouilles. Alors, on finit par ne plus parler de variantes. Éric, toujours prêt à refaire le monde après un plan tristôse, lance le sujet sur Voltaire. Son collègue, devenu depuis grand-maître, de rétorquer : « Il joue dans quel club ? » Respiration ventrale. Tou-tough, tou-tough, tou-tough, tou-tough.

    Le Musée Voltaire

    Château de Voltaire à Ferney Voltaire

     

  • Pub scientologie : merci webmestre d’EE !

    Vous connaissez l’Église de scientologie ? Fondée dans les années 1950 aux États-Unis par Ron Hubbard, elle est classée en France comme secte « absolue ». Le rapport de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) en parle longuement et naturellement, pas en bien.

    Sur l’Internet, l’Église de scientologie a ses sites, fait son marché… et sa pub. L’idéal ? Les liens du moteur de recherche google. Ainsi en surfant vendredi 9 février 2007 sur l’un des plus anciens sites français, mjae.com (Mieux jouer aux échecs), quelle surprise ! Plusieurs liens publicitaires, dans différentes pages, renvoient sur la « dianétique », le mot-clé arboré en guise de faux nez pour cette secte. Et Ron Hubbard (ou Dieu) sait pourquoi, sur la « mission de Nice ».

     

    Le site collaboratif mjae.com est un site personnel, tenu depuis le départ par Gérard Demuydt. Certes, Europe Échecs, dans son dernier numéro, s’obstine à écrire le prénom de ce collaborateur sans accent aigu, mais là n’est pas le problème. Demuydt alias Reyes (« rois » en espagnol) sur le Net est par ailleurs l’animateur des sites d’EE. Cela devait bien faire cinq ans que je n’étais pas passé sur son site.

    Un e-mail m’invitant à y découvrir une étude m’a incité à un ‘revenez-y’. Un clic semi-nostalgique : Gérard fait partie des quelques pionniers du net échiquéen français.
    Et bing ! La dianétique. Nôôôôn. Pas toi, vieux. Comment tolérer ça?

    L’impression que cela laisse ? C’est un peu comme si un dimanche pluvieux, juste avant d’aller chercher les croissants à la boulangerie du coin, sur le coup de 11h, les Témoins de Jéhovah débarquent. Sonnerie persistante. Vous êtes au fond de la couette. Accompagné ou non. Bon allez, j’ouvre, chéri(e). Numéro ‘good cop, bad cop’ bien rôdé, version ‘jeune sympa et avenante contre vieille qui baratine’, en général avec un chapeau très Nouvelle-Angleterre.

    J’ignore comment le lien de cette secte est arrivé sur ce site pacifique et positif. Mais, comment dire, ça m’a donné des boutons.

    Le rapport 2006 de la Miviludes

  • Fou-rire thérapie, Ah que Jonnhy, Mitchum

    Fou-rire thérapie

    Les « Internationaux de France blitz »  ont eu lieu le 28 janvier 2007 à Paris au stade Charléty. Il a été gagné par le Luxembourgeois Alberto David. Alberto vit à Paris depuis, voyons… quatre lustres environ. Il joue pour le club de Clichy qui évolue dans le «Top 16». La photo du vainqueur au côté de la présidente de la ligue d’Île-de-France n’est pas seulement floue sur le site de la ligue. On les croirait tous deux sortis d’un exercice de fou-rire thérapie. Raté bien sûr. Dommage, quand leurs zygomatiques fonctionnent, il y a une jolie photo à prendre.

     

    Internationaux de blitz : les parties, les photos pliiiz

    David, A. (LUX), méthode télégraphique échiquéenne pour désigner un  GMI luxembourgeois brillant et non deux laborieux homonymes, a gagné les Internationaux de blitz. Sur le site de la plus grande ligue de France, on peut voir ni les parties ni les photos: le serveur plante. Apparemment, il y a encore du chemin pour la ‘communicazione’.
    « Allô, oui? La ligue? Ah! bonjour madame  Bonvalot. C’est à propos de la communication échiquéenne. Ah, la quoi? Bon, excusez-moi, j’ai dû me tromper de numéro.»

     

    Allô, président ?
    Pourquoi un champion de France de blitz obtient-il son titre dans un open international alors que le National du championnat de France en août est réservé aux joueurs de nationalité française, pas les autres tournois, mais passons. Sais pô. Le vainqueur du tournoi est en général peu glorifié, c’est le titre de «champion de France» qui semble compter. Et le champion de France est le premier de nationalité française au classement.
    Le championnat de Paris fonctionne sur le même mode. Fressinet est champion de Paris 2006 et 7e au classement général. Va expliquer ça au journal de 20h, coco! Tiens, à propos, où se trouve la liste complète des champions de Paris?
    C’était notre rubrique, ‘pourquoi faire illisible quand on peut faire compliqué’.

    Trophées FFE : Ah que Johnny, David Niven et Mitchum

    La photo de la remise des prix des « Trophées de la FFE » (info du 30 janvier 2007) fait un peu peur, non? Le président d’abord: il penche sa tête comme David Niven dans le film irrésistible de Gérard Oury, Le Cerveau. Que trahit cette attitude? Une prochaine alliance avec une revue mondiale d’expression non française? Le déménagement de la FFE sur une plate-forme en mer du Nord? Ou plus vraisemblablement la satisfaction du devoir accompli?medium_AG270107.jpg
    Dans la même veine cinématographique, l’homme politique, envoyé spécial par le cabinet du ministre de l’Éducation penche la sienne aussi. Il a l’air inquiétant de Robert Mitchum dans The Night of the Hunter quand  il cherche les enfants et s’exclame : « Tchiiiiil’dren ».

    Scoop: j’ai oingt dire que la FFE a arrêté in extremis un technicien malin qui, s’offusquant de l’absence de la nominée Marie Sebag, apparemment toujours fâchée avec Jicé, voulait passer en jingle d’accueil la célèbre chanson d’un certain Johnny H., avec des paroles légèrement modifiées:
    « Oh Marie si tu savais, Tout le mal que l'on TE fait… »  
    Oops, excusez-moi, je me suis assoupi pendant cette cérémonie. D’ailleurs je n’y étais pas. Retour à la réalité et à la photo de famille à envoyer aux z’institutionnels. Ah, ils sont beaux ces trophées! Mais Marie Sebag, toujours pas là, chef. L’habilleuse, en tout cas, est à nominer: les trois nominés présents, Guichard, Romain, Fressinet étaient en jeans. La classe.

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